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Interpréter Erik Satie (Gnossienne numéro 1)

    • 10 message(s)
    3 février 2014 10:26:22 CET

    J'aimerais avoir vos avis sur cette interprétation d'Alexandre Tharaud. Au passage, la qualité du film, notamment la lumière, est remarquable.

    • 149 message(s)
    3 février 2014 14:31:59 CET

    Cette interprétation d'Alexandre Tharaud est très belle, je trouve. Il donne de la profondeur et de la gravité à cette pièce, qui est souvent jouée avec une certaine légèreté, voire même une certaine désinvolture.

    • 39 message(s)
    3 février 2014 22:05:43 CET

    Un compositeur tout à fait dans ses cordes.

    • 3 message(s)
    13 février 2014 10:14:54 CET

    Pour ma part, je rêverais de pouvoir jouer cette pièce, et tant d'autres... notamment les Gymnopédies. C'est formidable de pouvoir le faire. Bravo à vous !

    • 1 message(s)
    8 avril 2014 10:40:31 CEST

    Les Gymnopédies 1 et 3 sont de pures merveilles. 

  • 19 août 2014 17:05:54 CEST

    Moi j'ai fais la 4e Gnosienne

    • 78 message(s)
    31 octobre 2014 15:38:15 CET

    Très belle interprétation d'Alexandre Tharaud. Je viens de découvrir d'autres interprétations de la Gnossienne n°1 de Satie ici.

    Celle de Jean-Noel Barbier me plait particulièrement par sa simplicité et sa transparence. Vous ne trouvez pas ?

    • 64 message(s)
    1 novembre 2014 10:28:38 CET

    Magnifique vidéo d'A.Tharaud, en hommage notamment à l'accordeur qui contribue pour une part, dans l'ombre, à la prestation globale de l'oeuvre..

    j'aime également la profondeur du jeu du pianiste. C'est une oeuvre qui est joué par 'l'esprit' je trouve, ce pourquoi il existe tant de versions différentes qu'il est intéressant de découvrir. Je l'ai apprise et ai tendance à la jouer plus dynamique. A mon avis, chacun doit transmettre sa propre émotion dans ce style d'oeuvre, c'est une liberté qu'offre ce compositeur je pense..

    • 10 message(s)
    1 novembre 2014 23:08:17 CET

    C'est vrai : regarder un accordeur travailler est toujours un plaisir. J'ai la chance de jouer sur un vieux Pleyel avec un cadre en bois lorsque je suis chez mes parents. Ce piano n'en fait qu'à sa tête. Je ne lui en veux pas car c'est un vieux compagnon. Chaque été pendant les vacances, j'ai le plaisir d'observer le travail de l'accordeur, qui reprend tout à zéro. En sachant très bien qu'il devra recommencer la saison suivante...